La logique de ce simulateur — faire travailler ensemble les panneaux, la pompe à chaleur, la voiture et la batterie — est développée dans notre guide sur la pompe à chaleur avec des panneaux solaires.
Pourquoi les quatre décisions ensemble
Prises séparément, les quatre options se trompent mutuellement. Des panneaux seuls peuvent exporter un surplus peu rémunéré pour les nouvelles demandes de France continentale. Une pompe à chaleur seule augmente la consommation électrique d’hiver, au moment où les panneaux produisent le moins. Une voiture principalement rechargée le soir valorise peu directement le soleil. Et une batterie n'a de sens que s'il existe un surplus à stocker et une consommation du soir pour le reprendre.
Ce simulateur les met dans un seul bilan mensuel, pour représenter les différences entre les saisons : un excédent de juillet ne peut pas alimenter une soirée de janvier, et un modèle annuel ferait comme si.
Ce que le calcul prend en compte
La demande de chaleur vient de la surface, de la classe du bâti et des degrés-jours de votre zone climatique. La production vient du productible de votre région, dégradé année après année. Le partage entre autoconsommation et injection est recalculé chaque mois, avec l'apport de la batterie ramené à la longueur du mois.
La recharge hors domicile est comptée au prix saisi, les besoins d’eau chaude existent toute l’année et la production solaire diminue avec l’âge. Le bilan mensuel ne remplace pas une simulation horaire.
Ne sont comptés ni les aides, ni le remplacement de l'onduleur vers la douzième année, ni l'entretien. Les coûts posés sont des ordres de grandeur affichés dans les hypothèses, pas des devis : comparez-les à vos devis. Si le retour sur investissement ne tombe pas dans les vingt-cinq ans, l'outil l'écrit — c'est un résultat, pas une panne.
Un simulateur situe une décision, il ne la prend pas. Faites réaliser une étude thermique avant de commander une pompe à chaleur, et comparez trois devis avant de signer quoi que ce soit.
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